Auteur(s)
Nassor MALIK BIN
NANMots-clés
.Résumé
L’incertitude du succès qu’imposent le volume et la rapidité des affaires dus à la mondialisation impose aux responsables de se tourner vers l’avenir. Gérer revient donc à assurer la maîtrise du devenir à court, moyen et long terme de l’entreprise. C’est à cet objectif que se prête le contrôle de gestion qui a pour principal outil la gestion budgétaire, technique qui se fonde sur la comparaison permanente des résultats réalisés par rapport aux objectifs prévus en vue d’en dégager les écarts. Ceux-ci permettent de réguler l’activité. La présente étude a choisi la Direction Provinciale de la SNEL Bas-Congo comme cadre spatial, se préoccupe d’analyser et de critiquer, pour les années 2009 à 2013, la manière dont cette entreprise publique transformée en société commerciale dans le cadre de la réforme des entreprises du portefeuille, analyse
ses écarts. Cette étude révèle une certaine tolérance excessive des écarts défavorables jusqu’à concurrence de 30 % tant pour les recettes que pour les dépenses, constat qui conduit à considérer que cette façon de procéder relève de l’erreur et traduit la mauvaise gestion de cette entreprise en dépit de sa transformation.
Références
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